Un signature modèle Andrew Reynolds chez Vans est en préparation selon un responsable de la marque

Andrew Reynolds raconte de quelle manière il a piqué Riley Hawk à Birdhouse

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L’histoire est cocasse et elle nous provient de Free. Dans un long interview accordé au magazine, Andrew Reynolds s’est longuement confié à propos de la manière dont son skate évolue au fil des années, sa fille, difficiles décisions qu’il a dû prendre pour faire perdurer Baker et au détour d’une anecdote, il est revenu sur la manière dont il a piqué Riley Hawk à Birdhouse, la marque de papa Tony Hawk.

“Cela a commencé par ma rencontre avec Willy Santos quand j’avais 14 ans, nous étions ensemble chez G&S. Willy allait partir pour rejoindre Tony Hawk pour lancer Birdhouse, et comme ils avaient besoin d’ams, un jour, Tony a appelé chez moi. Je me souviens que ma mère disait “c’est Tony Hawk au téléphone !” L’appel a été assez rapide, du style “oui, je vais y aller avec Willy, ça a l’air génial”, puis je pense que je suis retourné skater ma mini-rampe. Puis, après des années à skater pour Birdhouse, il est arrivé un moment où j’ai eu une conversation avec Tony sur la façon dont je voulais créer une entreprise avec ce groupe de gars… Et j’étais TRÈS passionné par cette idée. C’était du genre ‘nous allons faire ça quoi qu’il arrive…’ Pas d’une manière à la con mais oui ‘nous le faisons, que tu nous aides ou non… Serais-tu prêt à nous aider ?’ Et il était en mode ‘ouais, bien sûr, tout ce que tu veux, je le fais.’ Cela m’a vraiment appris beaucoup de voir comment il a géré cela. Lui quittant Powell pour lancer Birdhouse et moi des années plus tard quittant Birdhouse pour faire mon propre truc : c’était super. C’est comme ça que je dois voir les choses si un de mes gars veut un jour partir pour commencer quelque chose : c’est cool. C’est ce que tu devrais faire. Ainsi, pendant des années, Baker a été distribué sous sa société de distribution, Blitz. Et puis nous avons grandi et grandi jusqu’au point où nous avons décidé de lancer notre propre distribution. Parallèlement à tout cela, Riley Hawk devenait vraiment bon en skate et commençait à traîner avec Slash, Nuge, Rowan et tous ces gars… Et j’ai en quelque sorte entendu dire qu’en tant que jeune skateur, il ne se sentait peut-être pas toujours au mieux chez la marque de son père. Alors moi et Bryan Herman sommes allés voir Tony lors d’un événement de skate et lui avons juste demandé: ‘Hé, je ne sais pas vraiment comment dire ça mais euh, que penserais-tu du fait que Riley fasse partie de Baker pour qu’il puisse en quelque s’émanciper, nous pouvons le soutenir, sortir des parts de lui… Et il était super d’accord ! Il a juste dit que nous devions checker avec Riley, qui a fini par être super motivé pour le faire. Maintenant, la prochaine partie de tout cela est que des années plus tard, la distribution de Blitz s’est arrêtée et que Birdhouse était opérée d’un petit entrepôt quelque part, super discret et comme je sais que Tony a un million de choses en cours, je lui ai mentionné: « hé, nous devrions distribuer Birdhouse dans le girond de Baker Boys, ce serait dingue! » Il a répondu quelques chose comme « non, ce n’est pas le moment », puis je pense que j’ai demandé à nouveau un an plus tard et j’ai obtenu le même genre de réponse, mais ensuite la troisième fois quand je lui ai dit à quel point notre distribution avait grandi et qu’il pouvait s’incorporer, il a dit ‘ouais c’est le moment, je ne veux plus m’en occuper’. Je trip toujours en me disant : je vend les planches de Tony Hawk ! haha. C’est comme une blague, si tu as besoin de produits Tony Hawk, tu dois venir me voir ! En repensant à tout cela, je me dis toujours « comment on en est arrivé là ?! » tu vois ? Et la dernière partie serait que ma fille Stella devienne un jour pro pour Birdhouse ! La boucle serait bouclée.

 Vous pouvez retrouver la totalité de l’interview d’Andrew Reynolds chez les confrères de Free Skate Magazine.

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